Corrélation entre les tests interférons gamma (IGRA) et l’intradermoréaction à la tuberculine (IDR) pour le diagnostic de l’infection tuberculeuse latente (ITL) dans une population de patients infectés par le VIH naïfs de traitement antirétroviral

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    30-Dec-2016

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<ul><li><p>Conclusions. Bien que les variations de DP et ARPM provoqus par la CUsoient plus fortement associes la douleur que les valeurs absolues, lesperformances diagnostiques dune mesure unique sont correctes. DP et ARPMpourraient tre utiliss chez le non communicant pour valuer la douleur.</p><p>http://dx.doi.org/10.1016/j.respe.2013.12.060</p><p>P-15</p><p>valuation des cots directs sur quatre ans de lapolyarthrite rhumatode dbutante : impact dudlai dinitiation des biothrapies. Analyseconomique de la cohorte tude et suivi despolyarthrites indiffrencies rcentes (ESPOIR)G. Haour a, S. Lucier a, K. Chevreul a, I. Durand-Zaleski a,F. Guillemin b, B. Fautrel ca Unit de recherche clinique en conomie de la sant dIle-de-France (URCEco), Paris, Franceb Inserm CIC-EC CIE6, centre dpidmiologie clinique, Nancy, Francec Service de rhumatologie, universit Pierre-et-Marie-Curie (UPMC), APHP,Paris, France</p><p>Introduction. La polyarthrite rhumatode (PR) maladie chronique auto-immune, dont la prvalence est denviron 1 % dans le monde, entranegonflements et dformations articulaires douloureuses et invalidantes. Larrivedes biothrapies, traitements efficaces mais coteux, vont dans les annes2000 amliorer et modifier la prise en charge de la maladie. Pour autant, peudtudes ont valu leffet de cette innovation sur la prise en charge de lamaladie et sur ses cots au-del du court terme.Objectif . Notre objectif, dans un premier temps, est dvaluer le cot totaldirect quatre ans de la PR et le cot pour quatre stratgies de traitements : biothrapie prcoce : initiation des biothrapies avant la premire anne ; biothrapie tardive : initiation des biothrapies aprs la premire anne ; traitement de fond synthtique uniquement ; sans traitement de fond.Dans un second temps, nous souhaitons identifier les facteurs associs au cottotal et au cot hors traitements de fond (cot HTF).Methode. Notre tude sappuie sur une cohorte multicentrique prospective de813 patients atteints de PR dbutante (cohorte ESPOIR). Un recueil de donnesest effectu tous les semestres pendant les deux premires annes puis tous lesans les deux suivantes. Les consommations de soins (hospitalisations,mdicaments, examens mdicaux, consultations, transports) et les indicateursde svrit de la maladie sont collects pour chaque priode ; tandis que lescaractristiques sociodmographiques des patients le sont linclusion. Le cottotal correspond la somme du cot du traitement de fond et du reste de la priseen charge (cot HTF). Des modles linaires gnraliss mixtes sont utilisspour identifier les facteurs associs aux cots. Notre tude principale concerneles 548 patients ayant effectu lensemble des visites. Une analyse de sensibilita t effectue sur lensemble des patients ayant effectu au moins une visiteaprs inclusion. Les donnes manquantes ont alors t reconstruites parimputation multiple.Resultat. Le cot total moyen annuel est de 3612s. En moyenne le cot HTFreprsente 49 %de ce montant. Le cot total moyen annuel est de 14 791s pourles biothrapies prcoces , 8477s pour les biothrapies tardives , 1922spour le groupe traitement de fond synthtique et 998s pour le groupe sanstraitement de fond. Les principaux prdicteurs des cots sont un degrdincapacit fonctionnelle lev selon le Heath Assessment Questionnaire (HAQ) et lutilisation de biothrapies. Lutilisation prcoce de biothrapies estassocie une augmentation (rate ratio [RR] = 7,22) plus importante du cottotal quune utilisation tardive (RR = 4,39). Cependant seule la prise tardive debiothrapies (RR = 1,64) fait augmenter le cot HTF.Conclusion. Lutilisation prcoce de biothrapies, bien quentranant unsurcot sur le cot total quatre ans, nest pas associ une augmentation ducot HTF. Cette prcocit dans le traitement entranerait un ralentissement plusimportant de lvolution de la maladie et de ses consquences en termes deconsommation de soins par rapport une utilisation tardive.</p><p>http://dx.doi.org/10.1016/j.respe.2013.12.061</p><p>P-16</p><p>valuation de la qualit de vie comparant desstratgies dablation par liode 131 chez les patientsatteints de cancer de la thyrode : rsultats deltude ESTIMABLF. Journeau, J. Bonastre, E. Benhamou, M. Schlumberger, I. BorgetInstitut Gustave-Roussy, Villejuif, France</p><p>Objectif . Lessai ESTIMABL a montr lquivalence en termes defficacitclinique (ablation complte huit mois) des stratgies dablation par l131Iaprs thyrodectomie totale pour un cancer diffrenci de la thyrode : de deux activits diode 131 (30 ou 100 mCi) ; de deux mthodes de stimulation par la TSH (injections de rhTSH eneuthyrodie car le traitement par hormone thyrodienne est maintenu ou sevrageprolong en hormone thyrodienne).Le sevrage, responsable dhypothyrodie, peut provoquer une dgradation de laqualit de vie (QdV). la suite de lablation, tous les patients ont t traits parhormone thyrodienne avec un retour leuthyrodie en quelques semaines. Nousprsentons lanalyse longitudinale de la QdV, critre secondaire de ltude.Patients et methodes. La QdV tait mesure avec le questionnaire SF-36, chez684 patients (348 traits par rhTSH et 336 par sevrage) la randomisation, lablation, puis 6 semaines, 3 et 8 mois aprs lablation. Lanalyse a port sur lesscores rsums physiques (PCS) et psychiques (MCS). Une variation de 5 pointsdes scores de PCS ou MCS par rapport aux scores la randomisation a tconsidre comme cliniquement significative. La probabilit dobserver unedtrioration cliniquement significative (diminution des scores &gt; 5 points parrapport la randomisation) a t modlise laide dun modle logistiquemixte pour prendre en compte les donnes rptes.Resultats. Le taux de remplissage des questionnaires a t de 97 % (nombre dequestionnaires recus/nombre de questionnaires attendus) pour tous les temps derecueil, sans diffrence significative entre les groupes. La proportion de patientsprsentant une dgradation significative de leur QdV par rapport larandomisation tait significativement plus importante chez les patients ayant unsevrage que rhTSH (38 % versus 14 %, p &lt; 0,01 pour le score PCS et 41 %versus 24 %, p &lt; 0,01 pour le score MCS). Pour les autres temps, il na pas tobserv de diffrence significative entre les deux mthodes de stimulation. Lamodlisation sur donnes rptes montre une interaction significative entre letemps et la mthode de stimulation (p &lt; 0,01). Aucune diffrence significativena t observe entre les deux activits diode.Conclusion. Au moment de lablation, la proportion de patients prsentant unedgradation cliniquement significative de la QdVest plus importante sous-sevrageque sous-rhTSH, mais est transitoire et se normalise ds la sixime semaine.</p><p>http://dx.doi.org/10.1016/j.respe.2013.12.062</p><p>P-17</p><p>Corrlation entre les tests interfrons gamma(IGRA) et lintradermoraction la tuberculine(IDR) pour le diagnostic de linfection tuberculeuselatente (ITL) dans une population de patientsinfects par le VIH nafs de traitementantirtroviralC. Laounan a, D. Bonnet b, M. Gharbi a, S. Martin-Chollet c,C. Rabian c, P. Lagrange d, J.-M. Molina e, E. Bouvet e, F. Mentr a,X. Duval fa Service de biostatistique, hpital Bichat, GH HUPNVS, Paris, Franceb Service de pneumologie, centre hospitalier de la cte basque, Bayonne,Francec Laboratoire dimmunologie, hpital Bichat, Paris, Franced Service de microbiologie, hpital Saint-Louis, Paris, Francee Service de maladies infectieuses, hpital Saint-Louis, Paris, Francef CIC, hpital Bichat, Paris, France</p><p>Introduction. Le diagnostic de TIL avec lIDR la tuberculine a denombreuses limites et notamment chez les patients infects par le VIH. De</p><p>EPI-CLIN 2013 / Revue dEpidemiologie et de Sante Publique 62S (2014) S47S63 S53</p></li><li><p>nouveaux tests biologiques ont t dvelopps pour le diagnostic de la TIL chezles patients immunocomptents. Chez les patients infects par le VIH, ces testsIGRA : QuantiFERON TBGold in Tube (QFT-3G) et T-SPOT TB (TSPOT) sontmoins tudis et dinterprtation dlicate. Il ny a pas de vritable gold standardpour le diagnostic de la TIL rendant lvaluation de ces tests difficile.Materiel et methodes. Nous avons men une tude prospective dans troishpitaux de lAPHP (Bichat, Avicenne, Saint-Louis) chez des patients infectspar le VIH, nafs de traitement antirtroviral (ANRS EP40). Les patients taientinclus dans quatre groupes dexposition croissante la tuberculose en fonctionde la prvalence de la tuberculose dans leur pays dorigine, de la prsence ounon dune tuberculose maladie, de leur statut VIH et de leur nombre delymphocytes CD4+ : groupe I : patients VIH peu exposs la tuberculose(prvalence &lt; 30/105 habitants), asymptomatiques ; groupe II : patients VIHexposs la tuberculose (prvalence &gt; 100/105 habitants), asymptomatiques(IA et IIA CD4 + 350/mm3 ; IB et IIB CD4 + &gt; 350/mm3) ; groupe III :patients VIH prsentant une tuberculose maladie ; groupe IV : patients nonVIH prsentant une tuberculose maladie. Les tests IGRA taient prlevs linclusion avant lIDR et analyss en aveugle du groupe. Les patients taientsuivis six mois pour dtecter une ventuelle survenue de tuberculose maladiedans les groupe I et II.Resultats. Au total, 185 patients ont t inclus, dont 170 taient valuables. Laconcordance entre TSPOT et QFT-3G tait haute (k ; = 0,82). La concordanceentre lIDR et le TSPOT (k ; = 0,51) et lIDR et le QFT-3G (k ; = 0,48) taitmoindre. Un taux de CD4 + 350/mm3 rduisait la concordance. Parmi lesIGRA, le QFTB-3G prsentait plus de tests indtermins et ininterprtables(27 % dans les groupes IA et IIA versus 6 % pour TSPOT).Conclusion. La prvalence de TIL chez les patients infects par le VIH pris encharge dans ces centres parat faible. Contrairement aux patients immuno-comptents, les tests IGRA pourraient tre moins bien corrls la prvalencede la tuberculose dans les pays dorigine des patients infects par le VIH quelIDR.</p><p>http://dx.doi.org/10.1016/j.respe.2013.12.063</p><p>P-18</p><p>CompaRec : comparaison de deux modes de recueildes donnes individuelles des patients, les cahiersdobservation papier et lectronique des tudescliniquesA. Le Jeannic a, C. Quelen a, I. Durand-Zaleski a, C. Alberti ba URC conomie de la sant Ile-de-France, dpartement de la rechercheclinique et du dveloppement, groupe hospitalier Cochin Htel-Dieu, APHP,Paris, FrancebUnit dpidmiologie clinique, hpital Robert-Debr, APHP, Paris,France</p><p>Contexte. Peu peu, les CRFs lectroniques (eCRFs) remplacent lestraditionnels CRFs papier (pCRFs), et sont de plus en plus souvent choisis parles investigateurs et les promoteurs. Selon la littrature, ils prsenteraient eneffet de nombreux avantages : nombreux systmes pour garantir la qualit desdonnes, rduction de la dure de ltude, et rduction des cots de recueil desdonnes, principalement pour les tudes multicentriques et internationales.Malgr tout, les units de recherche publiques et les investigateurs restentparfois rticents lutiliser.Materiel et methodes. Notre tude comportait deux objectifs : estimer et comparer la performance (dlais et cots) des deux types de recueil,dont nous prsentons les rsultats ici ; connatre la satisfaction et la prfrence des diffrents acteurs impliqus dansle recueil et le traitement des donnes.Il sagissait dune tude rtrospective comparative, incluant 27 tudes cliniquespromues par lAPHP entre 2006 et 2011 et termines, 11 tudes avec eCRF et16 avec pCRF. Les dures et cots moyens des tudes ont t estims partir desdocuments des URCs (DRCI) et compars en utilisant un bootstrap (mthodeBCa) pour les cots et un test de Wilcoxon pour les dlais.Resultats. Le cot total par patient tait moins lev pour les tudes avec eCRFs(374s351 versus1135s 1234 par patient) quavec pCRFs, mais le cot globalplus lev avec eCRF (58,794 s 8,665 et 88,222s 47,907 respectivement).</p><p>Le temps entre louverture du premier centre et le gel de la base avait tendance diminuer avec lutilisation de leCRF (31,7 mois Q1 = 24,6 ; Q3 = 42,8 versus39,8 mois Q1 = 31,7 ; Q3 = 52,2 ; p = 0,11).Conclusion. Malgr ses avantages en termes de cot par patient, leCRFnapparat pas entirement substituable au pCRF, principalement en casdtudes haut risque, et avec peu de patients et de centres.</p><p>http://dx.doi.org/10.1016/j.respe.2013.12.064</p><p>P-19</p><p>Quels sont les niveaux dactivit physique et leursassociations avec la qualit de vie des patientsatteints dune arthrose symptomatique de la hancheet/ou du genou ? Donnes de la cohorte KHOALAI. Lemonnier a,b, A.-C. Rat a,b, A. Vuillemin a,ba Inserm, CIC-EC CIE6, CHU de Nancy, Vanduvre-ls-Nancy, Franceb EA4360 APEMAC, universit de Lorraine, Nancy, France</p><p>Introduction. La pratique dactivit physique (AP) est recommande au coursdes maladies chroniques, y compris chez les patients atteints darthrose (OA) dehanche et/ou du genou. Nanmoins, le niveau dAP pratiqu par ces patientsdans la vie quotidienne nest pas connu et les associations entre pratique dAP etqualit de vie (QV) mritent dtre claircies. Les objectifs de ce travail taientdtudier : la pratique de lAP chez les patients atteints darthrose symptomatique degenou et/ou de hanche ; les associations entre AP et QV.Materiel et methodes. Les 878 patients de la cohorte Knee and HipOsteo Arthritis Long Term Assessment (KHOALA) sont des patients gsde 40 75 ans atteints dune OA symptomatique du genou et/ou de la hancherecruts en population gnrale. Le questionnaire Modifiable ActivityQuestionnaire (MAQ) a t utilis afin de mesurer lAP au cours des12 mois prcdant linclusion des patients. Il permet de calculer deux scores :le temps dAP par semaine ralis dans le cadre professionnel (APPr) et dansle cadre des loisirs (APPl). La QV a t mesure par le SF-36 ; la douleur et lefonctionnement, par le questionnaire WOMAC. Toutes les mesures ont tcompltes linclusion. Des modles de rgressions multivaries ont tconstruits afin danalyser les associations entre AP et QV. Ils ont t ajustssur les scores fonctionnement physique et douleur du WOMAC ainsi que surlge, le sexe, lIMC, le tabagisme, le statut professionnel actuel et la profession laplus longtemps exerce.Resultats. Parmi les 878 patients, 222 ont une OA de la hanche, 607 du genouet 49 les deux. Les patients avec une OA de hanche et du genou taient plus gs(64,7 + 8) que ceux atteints dune OA de hanche (62 + 8,5) ou du genou seules(61,2 + 8,8). Respectivement 67 et 71 % des patients taient des femmes avecun IMC moyen de 26,9 + 4,4 et 30,3 + 6,2 pour les patients atteints dune OA dela hanche et du genou. Le temps dAPPr tait de 25 heures/semaine en moyennechez les patients atteints dune OA de hanche ou du genou et de 20 heures/semaine chez ceux atteints des deux types dOA. Le temps dAPPl tait de 5,6 ;6,2 ; 6,5 heures/semaine chez ceux ayant une arthrose de la hanche, du genou etdes deux. Les retraits faisaient 6,6 + 7 heures dAPPl/semaine par rapport 3,9 + 4,5 chez les patients professionnellement actifs (p = 0,003). Lepourcentage de patients pratiquant une activit physique conformment auxrecommandations (APPl 2,5 h/semaine) ntait pas diffrent selon les troistypes darthrose. Le fait de ne pas faire lAPPl conformment auxrecommandations est associ un score de fonctionnement physique et devitalit plus bas ( = 5,9, p = &lt; 0,001 ; = 2,6, p = 0,04) chez...</p></li></ul>

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