Épidurite cervicale révélant une spondylodiscite lombaire tuberculeuse

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    29-Jun-2016

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<ul><li><p>atisDiscussion. - Les spondylodiscites Clostridium perfringens sontrares : seulement cinq cas ont t publis chez des humains aupara-vant. Une porte dentre digestive est souvent retrouve. Les hmo-cultures sont rarement positives. Du gaz intradiscal est visualis surles radiographies dans 3/4 des spondylodiscites Clostridium perfrin-gens. Lvolution est favorable sous antibiotique mme en monoth-rapie. Les autres caractristiques des spondylodiscites Clostridiumperfringens ne diffrent pas des spondylodiscites bactriennes habi-tuelles.</p><p>Conclusion. - La prsence sur les radiographies de gaz intradiscalnest pas toujours le signe dune discarthrose mais peut tre associ une spondylodiscite Clostridium perfringens.</p><p>Lu. 104Arthrite septique et septicmie streptocoque salivarus sous anti-TNF alphaL. Chaabounia, M. Ben Chihaouia, C.-H. Ben Haj Yahiaa,L. Abdelmoulaa, R. Zouariaa Service de Rhumatologie, Hpital Charles Nicolle, Tunis, Tunisie</p><p>Introduction. - Les nouveaux traitements dirigs contre le TNFont permis une amlioration majeure de la prise en charge de lapolyarthrite rhumatode (PR). Cependant il existe une augmentationdu nombre des infections svres sous anti- TNF.</p><p>Observation. - Nous rapportons le cas dune patiente, ge de51 ans, suivie dans notre service depuis 2000 pour PR volutive etrfractaire plusieurs traitements de fond dont le mthotrexate et lelflunomide, ncessitant sa mise sous infliximab la dose de 3 mg/kg/perfusion. Lvolution clinique a t favorable aprs deux perfusionssoit S0 et S1 (DAS 28 est pass de 7,5 4,8). Quinze jours avant la3me perfusion, la patiente consulte pour une fivre associe unealtration de ltat gnral. A la biologie, la VS est suprieur 150,la CRPest 220 avec une hyperleucocytose 14300 el/mm3 et unethrombocytose 1200.103 el/mm3. Les hmocultures ont isol unstreptocoque salivarus. La ponction des genoux a ramen un liquidepurulent riche en polynuclaires neutrophiles altrs sans germes laculture. La recherche de BK dans les crachats, les urines et dans leliquide synovial tait ngative. LECBU tait ngatif. LexamenORL navait pas montr de foyers infectieux. Linfliximab a t arrtet une antibiothrapie base dampicilline et gentamycine a t ins-taure. Devant labsence damlioration clinique et biologique, undrainage arthroscopique des genoux a t effectu. Lvolution a tmarque par la persistance de pics fbrile et du syndrome inflamma-toire biologique motivant le changement de lantibiothrapie : lapatiente a t mise sous rifadine et pyostacine entranant lapyrexieet lamlioration du syndrome inflammatoire biologique.</p><p>Conclusion. - Cette nouvelle observation souligne le degrdimmunosuppression engendr par les anti-TNF alpha. Elle incite valuer la balance bnfice-risque avant linstauration de ces traite-ments et adapter leur surveillance.</p><p>Lu. 105pidurite cervicale rvlant une spondylodiscite lombairetuberculeuseM. Ben Chihaouia, L. Chaabounia, C.-H. Ben Haj Yahiaa,L. Abdelmoulaa, R. Zouariaa Service de Rhumatologie, Hpital Charles Nicolle, Tunis, Tunisie</p><p>Introduction. - La spondylodiscite est la manifestation ostoarticu-laire la plus frquente de la tuberculeuse en Tunisie. Nous rapportonsle cas dune spondylodiscite lombaire tuberculeuse qui est particulirepar son mode de prsentation.</p><p>Observation. - Une femme ge de 44 ans, sans antcdents patho-logiques particuliers, a consult pour des cervicalgies dhoraire</p><p>Abstracts / Revue du Rhum1124inflammatoire associes une altration de ltat gnral voluantdepuis un mois. Lexamen a objectiv une rectitude rachidienne dif-fuse prdominante ltage cervical, sans fivre. Lexamen neurolo-gique tait normal. la biologie, la VS tait 140 et la CRP 86 ans.La NFS tait normale. Les radiographies du rachis cervical taientnormales. LIRM rachidienne a montr une pidurite cervicale C1-C2 sans atteinte disco vertbrale, une spondylite dorsale tage deD9 D11 et une spondylodiscite D12-L1 associe une pidurite etdes abcs du psoas et des muscles pararachidiens droits. LIDR latuberculine tait phlyctnulaire. Les prlvements bactriologiques(hmocultures, ECBU, recherches de BK dans les crachats et les uri-nes et srologies de Wright et Widal) taient ngatifs. Une ponctionde labcs du psoas a ramen du pus sans germe. Devant laltrationde ltat gnral, lIDR positive, latteinte tage associe des abcsdu psoas et pararachidiens et labsence de lhyperleucocytose, le diag-nostic de spondylodiscite tuberculeuse a t retenu. La patiente a tmise sous traitement antituberculeux avec amlioration clinique etbiologique ds la 3me semaine de traitement.</p><p>Conclusion. - Lexistence dune pidurite en regard dune spondy-lodiscite tuberculeuse est frquente. Lpidurite isole est en revancheexceptionnelle, posant des difficults diagnostiques en labsencedune localisation disco vertbrale associe.</p><p>Lu. 106Symphysite infectieuse : propos de trois casM. Ben Chihaouia, L. Chaabounia, L. Abdelmoulaa,C.-H. Ben Haj Yahiaa, R. Zouariaa Service de Rhumatologie, Hpital Charles Nicolle, Tunis, Tunisie</p><p>Introduction. - La symphysite infectieuse est rare, de diagnosticdifficile. Elle fait suite dans la majorit des cas une interventionsur le petit bassin, chez les sportifs ou chez les toxicomanes. Nousen rapportons 3 observations.</p><p>Observation. - Il sagit de 2 hommes et une femme, lage moyentait de 50,3 ans. Le dlai diagnostic moyen tait de deux mois. Lemotif de consultation tait une douleur inguino-crurale associe unefivre dans deux cas et une douleur inter fessire dans un cas. Linter-rogatoire a retrouv la notion dintervention chirurgicale pour deuxpatients. Il sagissait dune cure de prolapsus gnito-urinaire dans uncas et dune cure dhernie inguinale pour le 2me patient. La mobili-sation des hanches et la pression en regard de la symphyse pubiennetaient douloureuses dans tous les cas. Un syndrome inflammatoirebiologique a t not dans tous les cas. Les radiographies du bassinont objectiv un largissement de linterligne de la symphyse avec desrosions des berges et des branches ischio-pubiennes, pour tous nospatients. Le scanner du bassin pratiqu dans tous les cas tait enfaveur de symphysite infectieuse. Une porte dentre a t retrouvedans un cas : il sagissait dune infection urinaire Klebsielle pneu-monie. La biopsie sous scanner de la symphyse pubienne a t prati-que dans tous les cas. Lexamen anatomopathologique taitconcluant dans deux cas montrant un aspect en faveur dune symphy-site infectieuse non spcifique. Pour le 3me patient le diagnostic desymphysite infectieuse t retenu sur des lments de prsomption.Lvolution clinique, biologique et radiologique sous antibiothrapieprobabiliste tait favorable pour tous les patients.</p><p>Conclusion. - La symphysite infectieuse est rare, de symptomato-logie trompeuse. La dmarche diagnostic nest pas bien codifie. Latomodensitomtrie reste un examen essentiel pour le diagnostic.</p><p>Lu. 107Lostite iliaque tuberculeuse : propos dun cas et revuede la littratureL. Souabnia, L. Chaabounib, C.-H. Bel Haj Yahiab, L. Abdelmoulab,R. Zouariba Service de Mdecine Interne et Rhumatologie, Hpital CharlesNicolle, Tunis, Tunisieb Service de Rhumatologie, Hpital Charles Nicolle, Tunis, Tunisie</p><p>me 73 (2006) 10891259Introduction. - La tuberculose ostoarticulaire reprsente 15 % deslocalisations extra pulmonaires de la tuberculose. Latteinte de los</p><p>Outline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderOutline placeholderLu. 104Lu. 105Lu. 106Lu. 107</p></li></ul>