La miliaire tuberculeuse : à propos de 33 cas

  • Published on
    12-Sep-2016

  • View
    213

  • Download
    1

Embed Size (px)

Transcript

<ul><li><p>A120 16e Congrs de pneumologie de langue francaise, Lyon, vendredi 27 au dimanche 29 janvier 2012</p><p>335Corrlations des manifestations de la tuberculosepulmonaire et le degr dimmunodpressionB. Kouassi , A. NGom , K. Horo , C. God , B. Ahui ,N.M.L. Emvoudou , J.C. Anon , N. Kof , K.F. Konat , M. Itchi ,H. Dj Bi , SI. Traor , S.Service de p</p><p>Mots cls :; CD4</p><p>Contexte.de mortalitmorphes etObjectifs.niques en foMthodologides maladespulmonairerepartis en tgroupe : &lt; 20groupe : &gt; 35Rsultats.dge comptaient plus(patients dument signila localisatipatients dunaires (adnla radiograppatients duassocies tnodprim.Les troublesquents et sConclusion.tiques cliniqvariable en</p><p>doi:10.1016/</p><p>336Les accidantibacillN. Fettal , AService de pAlgrie</p><p>Introductionde provoque1 3% des cporaire ou dPatients etpatients tubcharge parentre 2005 eRsultats.hommes donpas dantcconnue. Cescas de purpucas dhyperentre le dbest en moyedans 12 cas,naire. Dix c</p><p>traitement avec rintroduction du mme rgime aprs normali-sation du bilan hpatique. Dans les autres cas, le mdicamentresponsable a t identi et supprim avec prescription dun autrergime thrapeutique bien tolr. Lvolution tait favorable cheztous les patients hormis deux qui avaient prsent une encphalopa-</p><p>patiqs inteets sese enlogieeme</p><p>1016/</p><p>ncytculea, V.in, A</p><p>sseur,ant,</p><p>f. Ation diliairologiumolologiqier 2s assts.e las, st sens avalisenes clalt</p><p>) et lgramx dee plaglobiitemee ettion aion.ire tu</p><p>1016/</p><p>liairaye ,iayede p</p><p>s :</p><p>ctionrsulcilleulmoues ire tus et matienier 2. Iri Bi , S.F. Manewa , E. Aka-Danguy , K. Tour ,Ndah Kof , D. Konneumologie, Abidjan, Cte dIvoire</p><p>VIH ; Tuberculose pulmonaire ; Clinique ; Paracliniques</p><p>La tuberculose est une cause majeure de morbidit etdans les pays pauvres. Les manifestations sont poly-</p><p>non spciques surtout chez les sujets co-infects.Dterminer les caractristiques cliniques et paracli-nction du taux de CD4.e. tude rtrospective et analytique de 450 dossierstuberculeux infects par le VIH. Il sagit de tuberculeux microscopie positive avec une srologie VIH positiverois groupes de 150 en fonction du taux de CD4 (premier0/mm3 ; deuxime groupe : 200350/mm3 ; troisime0/mm3.Les patients taient issus essentiellement de la trancherise entre 25 et 45 ans (71,1 %). Les signes gnrauxfrquents et marqus lorsque le taux de CD4 tait baspremier groupe). Les diffrences taient statistique-</p><p>catives. Les cavernes (59,3 %), les inltrats (38,7 %) eton au sommet (72 %) sont plus reprsentes chez lestroisime groupe. Par contre, les lsions extrapulmo-opathies mdiastinales [12,7 %], pleursie [15,3 %]) ethie normale (9,3 %) taient plus frquentes chez lespremier groupe. La raret des cavernes et les lsionsaient dautant plus frquentes que le patient est immu-</p><p>hmatologiques, hpatiques, rnaux taient plus fr-vres chez les malades fortement immunodprims.</p><p>La tuberculose lie au VIH prsente de caractris-ues, radiologiques, biologiques atypiques et de svritfonction du taux de CD4.</p><p>j.rmr.2011.10.397</p><p>ents majeurs du traitementaire : propos dune srie de 18 cas. Talebneumologie, CHU de Sidi bel abbes, Sidi Bel Abbes,</p><p>. La chimiothrapie de la tuberculose est susceptibler un certains nombre deffets secondaires majeurs dansas. Ils sont parfois graves, imposant ainsi larrt tem-nitif du traitement ou du mdicament responsable.mthodes. Nous avons rpertori 18 dossiers de</p><p>erculeux ayant prsent un accident majeur, pris enle service de pneumologie du CHU de Sidi Bel Abbest 2011.Notre srie est compose de 18 cas ; dix femmes et huitt lge moyen est de 31 ans. Nos patients navaient</p><p>dents et notamment pas dallergie mdicamenteuseaccidents sont rpartis en : 13 cas dhpatite, deuxra thrombopnique, un cas danmie hmolytique, un</p><p>sensibilit gnralise et un cas de surdit. Le dlaiut du traitement et lapparition des effets secondairesnne de 21 jours. Il sagit dune tuberculose pulmonairepleurale, cinq cas et un cas de tuberculose ganglion-as dhpatite ont bnci dun arrt temporaire du</p><p>thie hde soinLes effune prila posodu trait</p><p>doi:10.</p><p>337La patuberA. Diawa Medecb Profec Assist</p><p>Objectilvolude la mMthodde pnehmatode janvcliniqueRsultacours dnostiqu(61 %) e33,33 aVIH rLes sig(100 %)(77,8 %lhmoun tautaux ddhmoLe trasanguinlvoluConclusla milia</p><p>doi:10.</p><p>338La miF.B. MbE.M. NdService</p><p>Mots cl</p><p>Introdulose etdu baextra-ptristiqla miliaPatientsur 33 pde janvue ayant ncessit une hospitalisation dans un servicensifs.condaires majeurs sont rares mais graves, ncessitantcharge prcoce. La meilleure prvention est dadapteravec une surveillance clinique pendant toute la durent.</p><p>j.rmr.2011.10.398</p><p>opnie au cours de la miliaireuse dans le service de pneumologieH. Achi b, K. Horoc, M.S. NDhatzc, B.N. Kofc</p><p>bidjan, Cte dIvoireAbidjan, Cte dIvoire</p><p>Abidjan, Cte dIvoire</p><p>nalyser la frquence, les signes cliniques associs etes patients ayant prsent une pancytopnie au course tuberculeuse.e. Une tude rtrospective, ralise dans le servicegie du CHU de Cocody nous a permis dtudier le bilanue de tous les cas demiliaires tuberculeuses enregistrs000 dcembre 2009. Nous avons analys les signesocis et le devenir de tous les cas de pancytopnie.Sur 150 cas de miliaire tuberculeuse enregistrs au</p><p>priode dtude, 18 cas de pancytopnie ont t diag-oit une frquence de 12%. Il sagissait de 11 hommespt femmes (39 %). Lge moyen des patients tait deec des extrmes allant de 17 67 ans. La srologiechez 14 patients tait positive dans 93 % des cas.</p><p>liniques taient domins par la dtresse respiratoireration de ltat gnral (94,44 %) la splnomgaliehpatomgalie (55,5 %). Des perturbations graves deme ont t observes. Ainsi, 66,66 % des cas avaient</p><p>leucocytes infrieur 1500 elts/mm3, 44,44 % unquettes infrieur 50 000/mm3 et 55,55 % un tauxne infrieur 7 g/dL.nt antituberculeux a t associ la transfusion</p><p>des concentrs plaquettaires. Malheureusement,t dfavorable dans 83,3 % cas.La pancytopnie est une complication redoutable de</p><p>berculeuse avec un taux de mortalit lev.</p><p>j.rmr.2011.10.399</p><p>e tuberculeuse : propos de 33 casK. Thiam , N.O. Tour , Y. Dia Kane , A. Diatta ,, M.F. Ciss , A. Niang , A.A. Haneneumologie, hpital Fann, Dakar, Sngal</p><p>Miliaire ; Tuberculose ; Urgence</p><p>. La miliaire est une forme grave de la tubercu-te dune dissmination systmique lympho-hmatognetuberculeux partir dun foyer pulmonaire ounaire. Lobjectif de ce travail est dtablir les carac-pidmiologiques, clinicoradiologiques et volutives deberculeuse.thodes. Il sagit dune tude rtrospective portantts hospitaliss dans le service de pneumologie de Fann010 juin 2011.</p></li><li><p>Afches scientiques 1re partie A121</p><p>Rsultats. Le sex-ratio tait de 0,5, lge moyen tait de 34,7 ans(extrmes : 19 60). Les signes cliniques les plus frquents taientla vre (93,9 %), la toux (87,8 %), la dyspne (66,7 %). Cinquante-sept pour cent des patients prsentaient une IDRT ngative. Lesfacteurs de comorbidit retrouvs taient le tabagisme (36,4 %)et le VIH (2ts micro- o deux attenaires taieLa broscople BK que chbanals chezpour tous nocas. Lvolucinq dcs.Conclusion.nostique ettuberculeuxpidmiologen vidence</p><p>doi:10.1016</p><p>339La tubercORLI. Id AhmedM. Soualhi ,Service de pMaroc</p><p>La tuberculORL reprsetude rtroextra-gangliMoulay-Youslose ORL extmoyen de 3fosses nasalrode dansmoyen de prculose taitla localisatiotion nasalecas et unefortuite danculine positdinltrats dcrachats taORL tait pdeux cas ettous les caslome pithTous nos patvolution faextra-ganglidiffrentielbactriologi</p><p>doi:10.1016</p><p>340AccoutumI. Id AhmedR. ZahraouiService de pMaroc</p><p>Les ractions dhypersensibilit aux antituberculeux sont rela-tivement rares. En survenant, elles induisent des difcultsthrapeutiques surtout lorsquil sagit dun antibacillaire majeur.Il sagit dune tude rtrospective stalant sur une dure de1 an (septembre 2010septembre 2011) mene lhpital Moulay-</p><p>dons tubtudegen dIl smnPM+,malaute(15</p><p>sentsolesiveule dur 48t neLes pis desensouti</p><p>n ant</p><p>1016/</p><p>en cnin, G.labi a</p><p>e nat</p><p>, Par</p><p>s :esh</p><p>rculolutte</p><p>ocole. Nouemenons rde mam-Gfpar</p><p>est fae enons re et cairesinq Tris lagt-decopie4 %).00 %).nt tocipa) dhe.cs1,3 %). La radiographie thoracique montrait des opaci-u macronodulaires bilatrales et symtriques associesintes pleurales. Les autres localisations extra pulmo-nt hpatique (n = 2), splnique (n = 1), crbrale (n = 1).ie bronchique ralise chez quatre patients navait isolez un, mais objectivait une co-infection avec les germestrois patients. Le traitement tait instaur en urgences patients associ une corticothrapie dans 51 % destion tait favorable dans lensemble, nous dplorons</p><p>La miliaire tuberculeuse reste une urgence diag-thrapeutique do lintrt dun traitement anti-trs prcoce bas sur un faisceau darguments</p><p>iques, cliniques et paracliniques plus que sur la misedu BK.</p><p>/j.rmr.2011.10.400</p><p>ulose extra-ganglionnaire de la sphre</p><p>, S. Hammi , N. Jahnaoui , N. Asri , K. Marc ,R. Zahraoui , J. Benamor , J.E. Boukadi , G. Iraquineumo-phtisiologie, hpital Moulay-Youssef, Rabat,</p><p>ose extra-ganglionnaire est une pathologie rare enntant moins de 1% des localisations. Il sagit dunespective ayant port sur neuf cas de tuberculose ORLonnaire colligs au service de phtisiologie de lhpitalsef de Rabat. Nous rapportons neuf cas de tubercu-ra-ganglionnaire chez huit femmes et un homme dge8 ans. La maladie a touch le larynx dans trois cas, leses dans deux cas, la parotide dans deux cas, la thy-un cas et lamygdale palatine dans un cas. Le dlaiise en charge tait de 4,6mois. Lantcdent de tuber-retrouv dans un cas. Le tableau clinique variait selonn ORL avec une dysphonie dans trois cas, une obstruc-dans deux cas, une tumfaction cervicale dans deuxdouleur pharynge dans un cas. La dcouverte taits un cas. Le bilan a comport une IDR la tuber-ive dans trois cas, une radiographie thoracique sigeans trois cas, la recherche de bacille de Koch dans lesit revenue positive dans un cas. Une tomodensitomtrieratique dans un cas, une chographie cervicale danslendoscopie ORL dans six cas. Le diagnostic tait danshistopathologique par la mise en vidence dun granu-lio-gigantocellulaire centr par une ncrose caseuse.ients ont recu un traitement antituberculeux avec unevorable aprs six mois de traitement. La tuberculoseonnaire en ORL pose surtout un problme de diagnosticdo la ncessit dune conrmation histologique et/ouque.</p><p>/j.rmr.2011.10.401</p><p>ance la rifampicine : propos de six cas, N. Jahnaoui , S. Hammi , K. Marc , S. Soualhi ,, J. Benamor , J.E. Bourkadi , G. Iraqineumo-phtisiologie, hpital Moulay-Youssef, Rabat,</p><p>Youssefchez leNotre avec unla notioun cas.cas dedune TQuatrede rech22 joursont prvre iprogrescine serapide sincidenment.a permdhypertre untique u</p><p>doi:10.</p><p>341Priseau BS. Ada</p><p>D. Affoa CentrBninb Union</p><p>Mots clBanglad</p><p>La tubepour laun protgladeshdu traitNous avtraitspar 4 KtraitsrgimepatientNous avloscopisecondVingt-cment pDes vinbacillosdeux (tous (1Ils taieLes princas (8 %auditivDeux dt le but est dvaluer lefcacit de laccoutumanceerculeux prsentant une intolrance la rifampicine.a concern six patients, dont cinq femmes et un hommemoyen de 45 ans (2070 ans). Les antcdents notaientalcoolisme chronique dans un cas et de diabte dansagissait de deux cas de tuberculose multifocale, uningite tuberculeuse, un cas de rechute tuberculeuseun cas de pleursie tuberculeuse et un cas de TPM+.</p><p>des taient mis sous RHZE, un patient sous traitementSRHZE et un cas sous SRHZ. Dans un dlai moyen de45 jours) aprs le dbut du traitement, trois patientsune ruption cutane prurigineuse fbrile alors quunetait not dans les trois autres cas. La rintroductiondes antibacillaires a permis dincriminer la rifampi-ans les six cas. Nous avons effectu une accoutumanceheures utilisant de la rifampicine en suspension. Aucun</p><p>st survenu au cours de laccoutumance, ni secondaire-atients ayant tolr une pleine dose de rifampicine,</p><p>conserver le schma antibacillaire initial. En casibilit la rifampicine, laccoutumance rapide semblel efcace an de prserver dans le schma thrapeu-ibacillaire majeur tel la rifampicine.</p><p>j.rmr.2011.10.402</p><p>harge de la tuberculose multirsistante</p><p>Ada, G. Agodokpessi a, P. Wachinoua, F. Kassaa,, S. Anagonoua, M. Gninafona, A. Trbucqb</p><p>ional hospitalier de pneumo-phtisiologie, Cotonou,</p><p>is, France</p><p>Tuberculose ; Multirsistance ; Protocole ; Union ;</p><p>se multirsistante (TB-MDR) reprsente un vrai dantituberculeuse. Le Bnin a fait loption dutiliserde lUnion, lui-mme inspir de lexprience de Ban-s nous proposons de dterminer lissue et la tolrancet de la TB-MDR au Bnin.alis une tude rtrospective de tous les cas TB-MDRrs 2007 septembre 2011. Sept patients taient traitsx-Pto-Z-E/8Gfx-Pto-Z-E. Ensuite, 17 patients taient4 Km-Gfx-H-Pto-Cfz-Z-E/8Gfx-Pto-Cfz-Z-E. Lactuel</p><p>it de 4 Km-Gfx-H-Pto-Cfz-Z-E/5Gfx-Pto-Cfz-Z-E, et unebncie.elev les contrles mensuels des expectorations (bacil-ulture), lissue thrapeutique et les principaux effetsgraves.B-MDR taient inclus. Une patiente avait antrieure-gatioxacine.ux patients (88 %) ayant achev leur traitement, la la n de la phase intensive tait positive chez lun</p><p>La culture la mme chance tait ngative chez euxIl en est de mme des contrles de n de traitement.us dclars guris, selon les critres de lOMS.ux effets indsirables graves enregistrs taient deuxpatite mdicamenteuse et deux cas (8 %) de toxicit</p><p>(8 %) taient survenus pendant le traitement.</p></li></ul>