Posters - Cas cliniques

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    30-Dec-2016

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<ul><li><p>Douleurs valuation - Diagnostic - Traitement (2010) 11S, A45A47</p><p>ACTES DU CONGRS DE LA SFETD, MARSEILLE, 1720, NOVEMBRE 2010</p><p>Posters Cas cliniques</p><p>Douleurs neuropathiques</p><p>CC01CCQ, morphine et arnoldite : propos dun casdmonstratifJ.-P. Boinet</p><p>Lobservation dans le service en fvrier 2010. : Vive douleur rtro-mastodienne la pression de lmergence dunerf dArnold, palpation allodynique dun sillon cicatriciel, repr-sentant la cicatrice du scalp, laquelle reproduit le schma habitueldinnervation du nerf dArnold ; infiltration par Xylocane avec un diluant dHydrocortisone auniveau du nerf dArnold ;</p><p>dEllelteoRdtrsarla</p><p>CStrJRa</p><p>Pp</p><p>Centre hospitalier Blois</p><p>Prsentation du cas. Nous rapportons ici le cas dun homme de49 ans.Antcdents. : Mningiome opr en 2001 ; pancratite aigu lithiasique en juillet 2002 ; diabte insulinorequrant ; hernie discale L5-S1 gauche avec cure chirurgicale en septembre2009 ; agent technique municipal ; pas daddiction alcoolique ni tabagisme ; orphelin et pre et de mre depuis lge de 3 ans (AVP) ; situation maritale stable.En post opratoire du mningiome. Syndrome subjectif desoprs crbraux (antalgiques divers). En 2005, sjour en rduca-tion fonctionnelle pour reconditionnement leffort. Les scoresdincapacit fonctionnelle sont normaliss (EIFEL 0, Qubec 1, DRAD 3, 0, 10, 0). Les scores psychoaffectifs GHQ12,HAD, BECK sont normaux. Les indicateurs de qualit de vie lISPN en particulier, sont dans les fourchettes de normalit. Lescore de catastrophisme est nul. La croyance en lvitementanxieux est 1 pour la dimension physique et 3 pour la dimensionsocioprofessionnelle et peut donc tre considre comme nor-male .En fvrier 2010. Le patient est admis en service de mdecineinterne. Il observe une rcurrence de ses cphales, attribues un syndrome subjectif des oprs crniens. Il na jamais t vu enconsultation de la douleur chronique. Aprs divers antalgiques ila eu une prescription de btonnets dActiq, utiliss sans rsultatjusqu 8/j au dosage de 800mg.En mars 2008. Une observation en service de mdecine internenotait : cphales en arc de cercle type de poids non sou-lages par les antalgiques habituels avec cphales chroniquesquotidiennes traites par morphiniques, tentative darrt de</p><p>lActiq, arrt du DEROXAT et prescription de NORSET. volu-tion sur un mode moins chronique avec cphales par crisesintenses pendant 15 20minutes suivies dune lourdeur de latte, de vertiges et dacouphnes, pas de syndrome crbel-leux.</p><p>talqp</p><p>1624-5687/$ see front matterdoi:10.1016/j.douler.2010.08.014Actiq arrt, avec un rebond douloureux j3 (temps dewash-out,e laccumulation dune molcule lipophile ?).n mars 2010 (1mois). :dysesthsie et allodynie beaucoup plus discrtes sur le trajet de</p><p>a cicatrice du scalp, qui est invagine tout au long de son trajet,equel reproduit du nerf dArnold. La palpation rtro-mastodiennest beaucoup moins algique ;palpation douloureuse de langulaire de lomoplate, qui est ga-</p><p>ement infiltr comme trigger point ;le patient na repris aucun traitement antalgique et poursuit son</p><p>ravail ;les cphales chroniques quotidiennes ont disparu. Le patient</p><p>st orient pour son suivi sur une consultation de la douleur pourbserver dventuelles rcurrences.sultats. Au total : douleur cicatricielle sur le trajet du nerfArnold, correspondant la cicatrice dune ancienne interven-ion pour mningiome, chez un patient aux nombreux facteurs deisque dinstallation dune douleur chronique (contexte personnel,ocioprofessionnel, et pass mdical). Inaptitude du traitement,boutissant des CCQ sous association morphiniques et Lyrica. Int-t de linfiltration du nerf dArnold, avec un post effet qui permetinterruption des CCQ. Intrt dune consultation de la douleurvant la prescription de certaines galniques de Fentanyl.</p><p>C02timulation du cortex moteur primaire pour leraitement des algies pelvie-prinalesfractaires : rapport du premier cas..-M. Louppea, E. De Chauvignya, J. Nizarda, S. Raoula, Y. Pereona,. Roberta, T. Riantb, J.-P. Nguyena</p><p>CHU de Nantes ; b UETD Catherine-de-Siennes Nantes</p><p>rsentation du cas. La prise en charge spcialise des algieselvi-prinales permet le soulagement dune proportion impor-</p><p>ante des patients. Cependant, les cas de douleurs rfractairesu traitement mdical optimal, aux infiltrations et la neuro-yse du nerf pudendal, conduisent une altration svre de laualit de vie. En cas dchec de la stimulation mdullaire, lesropositions thrapeutiques taient jusqu prsent minces. Nous</p><p>dx.doi.org/10.1016/j.douler.2010.08.014dx.doi.org/10.1016/j.douler.2010.08.014</p></li><li><p>A ctes</p><p>ralptmctelmdCscrLaRdda</p><p>CLcZBa</p><p>Oc</p><p>MPlpuO2dl2gbetedddcpnRsnpmpdPMNBCt</p><p>CTsLC</p><p>PlcurdLaedecslftdospjed(tRppdtld</p><p>CHspJC</p><p>PiapqbsdESdMp</p><p>46 A</p><p>eportons Le premier cas de stimulation du cortex moteur pourlgie pelvi-prinale. Lhistoire clinique, les critres dcisionnels,es constatations peropratoires et les rsultats satisfaisant sontrsents. Une femme de 75 ans prsentait des brlures dans leerritoire du nerf pudendal gauche, rfractaires au traitementdical. Une tentative de libration du nerf pudendal, puis du nerflunial gauche sont raliss, mais le bon rsultat initial ne se main-ient pas long terme. Une stimulation mdullaire est donc misen place avec une bonne couverture de la zone douloureuse pares paresthsies, mais sans efficacit sur la douleur. La stimulationagntique transcrnienne rptitive est effectue en prdictione leffet dune ventuelle stimulation du cortex moteur primaire.ompte tenu de la baisse significative de lEVA aprs rTMS, unetimulation corticale est ralise (03+, 60s, 60Hz, 3,2 V). Laible corticale tait dfinie par lIRM, et confirme par monito-ing peropratoire des PEM du muscle sphincter externe de lanus.a douleur a progressivement diminu aprs la chirurgie, et cettemlioration est maintenue aprs 24mois.sultats. En cas dchec de la stimulation mdullaire intgreans une prise en charge pluridisciplinaire, la stimulation corticaleoit tre envisage pour traiter les cas de patients prsentant deslgies pelvi-prinales rfractaires.</p><p>C03a nvralgie cervico-brachiale ne pourrait-elle pasacher un diagnostic moins banal quil ne parait ?. Djarouda, J. Bruxelleb, K. Terkic, F. El Abeda, F. Benlebnaa,. Boumediene Zellata</p><p>Mdecine physique et de radaptation, EHU 1 Er Novembre 1954,ran, Algrie ; b CETD, hpital Cochin, Tranier, Paris, France ;Semep, EHU 1 Er Novembre 1954, Oran, Algrie</p><p>ots cls : NCB ; Schwanome ; Compression radiculairersentation du cas. La nvralgie cervico-brachiale est une patho-ogie frquente dans notre consultation, elle est en rapport avec unroblme local cervical dite commune, elle peut orienter aussi versne origine plus complexe, justifiant une recherche tiologique.bservation. B.M, 50 ans, tabagique nolique depuis 30 ans. En007, il prsenta des cervicalgies dinstallation progressive, desouleurs type de pression, sans irradiation, et disparaissant effort, mise sur le compte dune arthrose tage de C2 C5. En008, rapparaissent des douleurs irradiantes au membre suprieurauche jusquaux doigts, sans trajet prcis et avec lgre fai-lesse musculaire, une infiltration de lpaule gauche douloureusentraine de bons rsultats. Des pisodes de douleurs avec consul-ations et observations de traitement anarchiques se succdent,n 2009 la symptomatologie senrichit dune faiblesse musculairees 2membres suprieurs et difficults dans les activits quoti-iennes. LIRM cervicale revient en faveur dun processus lsionnel,allure tumorale, faisant voquer un neurinome, et une hernie dis-ale postromdiane en C4C5, postrolatrale gauche en C5C6.Leatient est opr, lexamen anatomopathologique rvle un Schwa-ome. Le port de minerve est prescrit pendant 2mois et orientationnotre niveau pour suite sa thrapie.sultats. Lattention du mdecin doit tre attire par la nces-it dune analyse fine de la douleur. La surveillance du malade avecotion de douleur rebelle ou rcidivante tant donne la longueriode de dveloppement du neurinome. Lobservance du traite-ent par le malade. Une recherche tiologique prcoce aurait-elleu faire le diagnostic du neurinome ? Du moins avant lapparitiones troubles neurologiques ?our en savoir plus</p><p>athe JF. Syndromes mdullaires. Encycl Med Chir (Paris France).eurologie 17 044A 10 4,12.06 4 p.enzagmout M, Ouali N, Maaroufi M, Chakour K, Tiznitti S, Chaoui M.ompression mdullaire lente rvlatrice dun schwannome endo-horacique gant. Revue Marocaine NSCI.NET 2007;2.</p><p>hvdmr</p><p>du congrs de la SFETD, Marseille, 1720, novembre 2010</p><p>C04raitement de douleurs neuropathiques etpastiques dune sep par mthadone. Douay, J. Leclerc, I. Bonnet, E. SerraHU dAmiens</p><p>rsentation du cas. Une patiente de 29 ans est adresse a consultation de la douleur par son neurologue pour prise enharge de douleurs au cours dune sclrose en plaques. Aprsne premire pousse en 2001 (paralysie faciale gauche), la scl-ose en plaques volue sous une forme secondairement progressiveepuis 2006. Elle a bnfici de plusieurs traitements de fond.ors de notre premire consultation en mai 2008, on note unesthnie intense et la limitation de son primtre de marchentrainant des rpercussions professionnelles. La symptomatologiecrite est caractristique de douleurs neuropathiques centralest spastiques au niveau des membres infrieurs. Le traitement enours par pregabaline (600mg/j), baclofne (60mg/j) et tramadolavre inefficace (END : 8/10). Nous initions dans un premier tempsoxcarbazepine (600mg/j) associ un traitement par opiodeort (sulfate de morphine). Ce traitement apporte une amliora-ion partielle (END : 6/10), au prix dune constipation opinitre ete nauses exacerbant les phnomnes spastiques. La rotation despiodes par oxycodone puis fentanyl entraine les mmes effetsecondaires sans amlioration antalgique. Nous dcidons de pro-oser notre patiente un traitement par mthadone (30mg/j) enanvier 2009 ; rapidement les douleurs rgressent (END : 2/10) sansffets secondaires. Ce traitement est poursuivi depuis avec desoses moindres (10mg/j), lefficacit antalgique reste importanteEND : 3/10). Lamlioration de la qualit de vie par la reprise de sonravail et de ses activits physiques est apprcie par la patiente.sultats. La mthadone comme traitement des douleurs neuro-athiques et spastiques au cours de la SEP a fait lobjet de plusieursublications nord-amricaines, montrant tout son intrt pour cesouleurs rebelles aux opiodes ou en cas deffets secondaires impor-ants. Toutefois, en France, la mthadone nest indique que poures sevrages toxicomaniaques, ne permettant pas le remboursemente ce traitement vise antalgique.</p><p>C05ypno-anesthsie pour implantation duntimulateur mdullaire : cas clinique avecrsentation vido.-P. Alibeu, M.Genetier, J. Marcuzzi, S. HatierHU de Grenoble</p><p>rsentation du cas. Nous rapportons une hypno-anesthsie pourmplantation dune lectrode de stimulation mdullaire. Une vidot ralise par une journaliste : elle sera diffuse auprs duoster. Monsieur M., 74 ans, est diabtique, opr en 1999 pouruadruple pontage coronarien, en 2003 pour sympathectomie lom-aire et en 2004 pour pontage fmoro-tibial droit (AOMI). Dans lesuites immdiates apparat une douleur neuropathique (dchargeslectriques, brlures) : un EMG voque une atteinte traumatiqueu tronc du nerf fmoral droit sur polyneuropathie diabtique.n 2007, un syndrome coronarien aigu ncessite la pose de deuxTENT dont un actif. Devant la svrit de la clinique est dci-e limplantation dun stimulateur mdullaire. Le risque ASA estvalu III. On choisit de pratiquer lintervention sous hypnose.onsieur M. garde son traitement anti agrgant, lAVK est remplacar une HBPM, aucune prmdication nest donne. Linduction</p><p>ypnotique a lieu sur la table dopration, patient en dcubitusentral. Lhypnothrapeute reste en contact avec le patient pen-ant toute la dure de lintervention, soit 35. Aucun sdatif niorphinique nest inject, seule une infiltration locale de 10ml deopivacane 2mg/ml au niveau de lincision. Au cours du position-</p></li><li><p>ppulesdtcqrpss(sdDcmplme</p><p>CtlJC</p><p>PctcedTsdlp73ld(tl6ddcastemF</p><p>Posters Cas cliniques</p><p>nement de llectrode, nous obtenons une excellente collaborationdu patient pour tester la perception de la stimulation, avec un rsul-tat immdiat sur la douleur. Le patient garde un excellent souvenirde lintervention, il dit navoir ressenti aucune douleur ni aucuninconfort. Il na consomm aucun analgsique en postopratoire. Ilrentre chez lui le lendemain matin.Rsultats. Lhypnose est une rencontre entre deux personnes, lintrieur de laquelle peuvent se mettre en place diffrentessuggestions qui auront pour but le confort du patient et le bondroulement de lintervention. Les bnfices sont multiples : lepatient reste calme, immobile et cooprant, les paramtres hmo-dynamiques stables, les conditions opratoires excellentes.</p><p>CC06Une cphale prise de tte M.-Q. Cera, C. Castanny-Serra130782634 Salon de Provence, France</p><p>Prsentation du cas. Mme M. ge de 41 ans consulte en 2010 pourcphales voluant depuis 2 ans. Elle est assistante maternelle. Sesprincipaux antcdents sont 3 accouchements normaux terme etun accident, vasculaire crbral probable en 2003. Elle prsentedes cphales quotidiennes, type dtau, bitemporales voluantdepuis 2008 avec nauses, phono-photophobie, vertiges et troublesvisuels. Sa clinique actuelle voque une cphale de tension en lienavec sa priode catamniale associe des pisodes de migraine.Lobjectif de ce cas clinique est dtayer le diagnostic de son ant-cdent daccident vasculaire crbral afin dtablir une prise encharge adapte aux pisodes migraineux actuels et de poser la ques-tion de la prvention de facteurs de risques cardiovasculaires. En2003, la patiente a prsent 3 pisodes de cphales invalidantesassocies des dysesthsies, une hypoesthsie de lhmiface etdu membre suprieur droit rgressifs au bout de quelques jours.Ensuite, la patiente a t asymptomatique. Les multiples bilansparacliniques ont permis dliminer une coagulopathie, une mala-die de systme, une thrombose veineuse crbrale et un accidentvasculaire crbral hmorragique. Les critres diagnostics fontsuspecter un accident ischmique transitoire, une migraine hmi-plgique familiale sporadique (absence dantcdents familiaux) etun trouble psychiatrique. Devant la prvalence de ces diffrentespathologies, nous pourrions voquer en premier lieu un accidentischmique transitoire. Selon les recommandations et le facteurde risque cardiovasculaire li sa pathologie migraineuse, nousdevrions mettre en place un traitement par antiagrgants plaquet-taires. Pour les pisodes migraineux actuels, il se pose la questionde lutilisation des triptans. Ils sont contre indiqus en cas dunantcdent daccident vasculaire crbral.Rsultats. Toute la problmatique de ce cas clinique estlincertitude de ce diagnostic et de la prise en charge de la sympto-matologie actuelle. La mesure de prcaution nous incite conclure un AIT et de sabstenir de prescrire des triptans.</p><p>CC07Place de la mthadone dans les douleurschroniques non cancreuses ?B. Dang-Vu, S. RostaingCETD Francois-Boureau , hpital Saint-Antoine, Paris</p><p>Prsentation du cas/Introduction. La mthadone est rserveen France au traitement substitutif des pharmacodpendancesmajeures aux opiacs dans le cadre dune prise en charge mdicale,</p><p>sociale et psychologique...</p></li></ul>